Actualité économique et sociale de la profession

De TP INTD
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C’est dans L’Usine Nouvelle que nous avons trouvé un nombre important d’informations économiques et sociales sur le secteur de la fabrication de dispositifs médicaux. Voici les grands points qui, de 2010 à 2012, retiennent l’attention de ce journal sur notre secteur et ses acteurs.

  • C’est un secteur marqué par une très grande importance de l’export : entre 75 et 95% des CA, selon les entreprises citées. D’importants contrats sont cités avec des pays comme la Chine ou la Russie. Le marché mondial reste porteur. Au contraire, les hôpitaux français restent sous-équipés par rapport aux établissements de santé de Grande-Bretagne, d’Allemagne et des Pays-Bas, ce qui restreint le marché national pour les PME françaises et leurs technologies de rupture.
  • De nombreuses nouveautés technologiques voient le jour, souvent en lien avec l’aspect « télé », soit « à distance », la mobilité, les objets connectés. Il existe un risque que certains leaders du secteur ne prennent pas ce tournant à temps.
  • Il est à noter un accroissement des besoins en lien avec le vieillissement de la population. C’est un secteur dynamique (6% de croissance annuelle notée en 2012), mais diversifié : les petits acteurs souffrent. La fragilité des PME est soulignée : il leur est difficile d’introduire des innovations sans le soutien des CHU.
  • Il existe une nette domination des grands groupes. Mais la présence de très nombreuses PME innovantes est également marquante.
  • En France, le secteur souffre de difficultés dues aux contraintes de réglementation, mais aussi aux budgets de la Sécurité Sociale et des hôpitaux, en baisse.
  • La question des alliances, fusions, partenariats, regroupements…etc, semble prégnante, y compris avec des acteurs d’autres secteurs comme les télécoms ou l’aéronautique, qui innovent déjà sur les questions de transmissions de données de santé. Ce point est d’autant plus important qu’il s’agit d’un secteur éclaté en une multitude de PME et TPE, à laquelle s’ajoutent quelques grands groupes.
  • L’État souhaite soutenir ce secteur de pointe : nombreux plans, appels à projets, création de Pôles de compétitivité, grappes et pépinières, investissements…
  • Mais il y a parfois un souci de cohérence de ces politiques avec la réglementation (plans pour la télémédecine, mais déremboursement possible pour les actes de télécardiologie, par exemple).